Quand les réponses n'arrivent pas
Le lipoedème, l'endométriose et d'autres maladies chroniques qui concernent majoritairement les femmes restent difficiles à identifier. Il faut parfois des années avant de pouvoir mettre un nom sur ce que l'on vit.
Pendant ce temps, les consultations s'enchaînent et certaines phrases reviennent : manger moins, bouger davantage ou accepter que ce soit normal. À force, il arrive que l'on doute de ce que l'on ressent.
Le marché remplit volontiers ce vide avec des promesses de drainer, d'affiner ou de rééquilibrer. equho est née dans cet écart, entre ce que les femmes vivent, ce que la recherche permet d'affirmer et ce qui leur est promis.
e q u h o Une histoire qui commence bien avant la marque
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Blandine, fondatrice d'equho, vit avec un lipoedème et une endométriose. Un soir, à l'âge de 18 ans, ses jambes lui font trop mal pour la porter. Elle s'écroule. Personne ne cherche plus loin, son père actera "une petite faiblesse circulatoire". À 22 ans, elle est hospitalisée pour la première fois à cause de douleurs pelviennes. Devant elle, un médecin urgentiste résume la situation en quelques mots : elle a juste un peu mal au ventre la jeune fille, ça arrive. La phrase est restée. Les douleurs aussi.
Les années suivantes se composeront essentiellement de consultations et d'explications qui n'en seront pas vraiment. Un jour, une amie lui envoie un reel de JustEmmy, une influenceuse makeup intervieuwée par l'émission "Sept à Huit", et qui raconte sa maladie. Blandine reconnaît une partie de ce qu'elle vit au quotidien.
Que ce soit pour l'une ou l'autre de ses pathologies, l'errance médicale fut assez longue. Beaucoup de recherches personnelles ont du être nécessaires avant de pouvoir trouver les bonnes personnes qui ont pu poser un diagnostic.
Le mot de la fondatrice "On finit par ne plus se rendre compte de ce à quoi on s'habitue. De ce que notre cerveau finit par intégrer comme étant la norme."
C'est peu de temps après avoir commencé à repositionner la douleur dans mon esprit comme quelque chose d'anormal, que j'ai commencé à chercher de quoi la soulager durablement. Spoiler alert, je n'ai pas trouvé. Pas d'information claire ou de formule qui correspondait réellement à ce que je vivais. Et il n'y avait aucune raison valable pour que cela n'existe pas.
- Blandine -
C o n c r ê t e m e n t Ce que tu peux attendre d'equho
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Cette histoire explique pourquoi equho existe. Mais elle ne suffit pas à répondre aux questions que soulève la tienne.
Si tu viens chercher des réponses, tu les trouveras accompagnées de leurs sources, mais pas toujours de certitudes. Toutes les données n'ont pas le même poids, mais elles seront toujours sourcées.
Parfois, la réponse sera très simplement : on ne sait pas encore. Ces réponses seront peut être frustrantes pour toi, mais elles restent préférables à une certitude que les données sourcées ne permettent pas d'avoir.
equho ne te promettra jamais de guérison, quelque soit ta pathologie. Aucun complément alimentaire ne peut faire disparaître une maladie, y compris celui que la marque te prépare.
P r o j e t equho lipo, le prochain complément de la marque equho.
Un premier produit destiné aux femmes qui vivent avec un lipoedème est en préparation. Avant d'en lancer la production, il faut vérifier auprès des premières concernées s'il répond à un besoin réel.
Si tu veux participer à la suite
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Un questionnaire présente le produit en préparation et permet de partager tes besoins et tes attentes. Tu peux également y laisser tes coordonnées pour être prévenue au lancement et réserver le tarif proposé aux premières participantes.
Il ne s'agit ni d'une commande ni d'une précommande. Répondre ne t'engage à rien et il n'y a pas de bonne réponse à donner.
Si cette démarche te paraît utile, tu peux transmettre cette page à une femme concernée ou la partager auprès de ta communauté. Cela permettra d'entendre des vécus différents et d'éviter de construire le projet à partir d'une expérience unique.